Que vous faut-il de plus pour croire ?

Il y a tellement de raisons que les gens avancent pour éviter d’avoir à répondre à cette question. Mais il y a autant de raisons démontrant que la foi est suffisante pour accéder à Dieu.
Les échanges de Jésus avec ses concitoyens et les textes bibliques nous amèneront à la réflexion sur notre manière d’aborder Dieu.

Nous pouvons lire dans Jean 10/22-42

  1. Faut-il qu’il vous le dise franchement ?

v.24 : « Si tu es le Christ, dis-le nous franchement. »

Jésus leur répond qu’il a déjà répondu à cette attente…en effet, en

Jean 4/25-26 : « La femme lui dit : Je sais que le Messie doit venir celui qu’on appelle Christ ; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses. Jésus lui dit : Je le suis, moi qui te parle. »

Jean 8/56-59 : « Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour : il l’a vu, et il s’est réjoui. Les Juifs lui dirent : Tu n’as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham ! Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis. Là-dessus, ils prirent des pierres pour les jeter contre lui ; mais Jésus se cacha, et il sortit du temple. »

Pourquoi lui posent-ils cette question ? Sont-ils amnésiques ? Non

Ils sont là pour le provoquer et ouvrir une occasion de l’accuser, de le lapider.

De quelle manière abordez-vous Jésus ? Si c’est pour le provoquer, allez-y mais vous tomberez dans votre propre piège. Toutes les fois où les gens sont venus provoquer Jésus ont eu la bouche fermée.

Ceux qui cherchent à enfouir le nom de Jésus et ceux qui le portent dans leur cœur doivent se ranger à la sagesse de Gamaliel disant à ceux qui voulaient faire mourir Jésus : Mais un pharisien, nommé Gamaliel, docteur de la loi, estimé de tout le peuple, se leva dans le sanhédrin, et ordonna de faire sortir un instant les apôtres. Puis il leur dit : Hommes Israélites, prenez garde à ce que vous allez faire à l’égard de ces gens. Car, il n’y a pas longtemps que parut Theudas, qui se donnait pour quelque chose, et auquel se rallièrent environ quatre cents hommes : il fut tué, et tous ceux qui l’avaient suivi furent mis en déroute et réduits à rien.  Après lui, parut Judas le Galiléen, à l’époque du recensement, et il attira du monde à son parti : il périt aussi, et tous ceux qui l’avaient suivi furent dispersés.

Et maintenant, je vous le dis ne vous occupez plus de ces hommes, et laissez-les aller. Si cette entreprise ou cette œuvre vient des hommes, elle se détruira ; mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez la détruire. Ne courez pas le risque d’avoir combattu contre Dieu. Actes 5/37

Nous pouvons conclure aujourd’hui qu’après 2000 ans d’histoire, on entend plus parler de Theudas, ni de Judas le Galiléen mais on entend bel et bien parler de Jésus. Et cette œuvre ne s’est pas détruire !

Ne prenez pas le risque de combattre contre Dieu.

Jésus vous dit qu’il « existe ». Dieu parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre car il n’est pas limité, il est plein de ressources. Il vous met des personnes dans votre entourage qui vont parler de lui, il va mettre sur votre chemin le simple fait que vous pensiez à l’éternité ! Il vous amène jusqu’à une réunion évangélique, tout cela pour vous dire : « je suis », j’existe de toute éternité !

  • Peut-être faut-il qu’il soit moins Dieu

v.33 : « Les Juifs lui répondirent : Ce n’est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu. »

Vous vous dites : ce n’est pas quelque chose de plus pour que je crois mais quelque chose de moins, j’aimerai qu’il soit moins Dieu et qu’il soit un homme simplement comme nous.

1 : il l’a été – il a souffert toutes choses comme nous (Hébreux 4/15)

2 : comment un homme comme nous peut nous sauver ? Ne faut-il pas qu’il soit plus ? Quelqu’un qui ait pu triompher de ce qui nous rend esclave ?

Car l’humanisme est une idéologie limitée mais nous ne pouvons nous sauver nous-mêmes, nous sommes sujets de tellement de choses (temps, mort, maladie, …)

Ce n’est pas une prétention de la part de Jésus de dire qu’il est le Fils de Dieu car comme il le démontrera à ses détracteurs, eux aussi peuvent s’appeler « dieux » ou fils de Dieu. Dieu leur permet et c’est ce qu’il aimerait ce que soit vraiment entre lui et les hommes !

Psaume 82/6-7 : « J’avais dit : Vous êtes des dieux, Vous êtes tous des fils du Très-Haut. Cependant vous mourrez comme des hommes, Vous tomberez comme un prince quelconque. »

La relation filiale appelle à l’obéissance, à l’humilité, ce que Jésus a démontré en venant sur terre, lui, le Fils de Dieu, bien aimé, dont le Père a rendu témoignage au moment du baptême.

Ayons un peu d’humilité en voyant notre nature limitée.

Disons : nous croyons en toi, parce que toi, Dieu, tu t’es fait homme.

  • Faut-il qu’il soit saisissable, adaptable, personnalisable ?

v.39 : « Là-dessus, ils cherchèrent encore à le saisir, mais il s’échappa de leurs mains. »

Comme un objet ? Vous aimeriez qu’il accepte ce que vous pensez, ce que vous faites dans tous les domaines, qu’il s’adapte à vos conditions. Un Dieu selon votre manière de voir les choses, un Dieu que vous prenez dans vos mains et que vous pétrissez à votre guise ?

Mais Dieu est insaisissable et il n’est pas fait d’argile pour être façonné. L’homme inverse les choses en voulant prendre le dessus sur Dieu en voulant le fabriquer, le réinventer. C’est l’homme qui est pétri de l’argile, c’est lui la créature.

Romains 9/20-26 : « O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu ? Le vase d’argile dira-t-il à celui qui l’a formé : Pourquoi m’as-tu fait ainsi ? Le potier n’est-il pas maître de l’argile, pour faire avec la même masse un vase d’honneur et un vase d’un usage vil ? Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition, et s’il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire envers des vases de miséricorde qu’il a d’avance préparés pour la gloire ? Ainsi nous a-t-il appelés, non seulement d’entre les Juifs, mais encore d’entre les païens, selon qu’il le dit dans Osée : J’appellerai mon peuple celui qui n’était pas mon peuple, et bien-aimée celle qui n’était pas la bien-aimée ; et là où on leur disait : Vous n’êtes pas mon peuple ! ils seront appelés fils du Dieu vivant. »

C’est à cause de cette rébellion face à ton créateur que tu ne peux accéder à lui car il résiste aux orgueilleux mais il fait grâce aux humbles, ceux qui reconnaissent qu’il est le détenteur de la vie.

On ne peut pas faire de syncrétisme. Dieu s’est révélé aux hommes au travers des siècles décrivant son plan pour l’humanité tout au long de la Bible et il n’y a qu’une seule manière d’accéder à l’éternité, que vous le vouliez ou non…

  • Faut-il que le salut soit payant ?

v.41-42 : « Beaucoup de gens vinrent à lui, et ils disaient : Jean n’a fait aucun miracle ; mais tout ce que Jean a dit de cet homme était vrai. Et, dans ce lieu-là, plusieurs crurent en lui. »

C’est peut-être trop simple pour vous que d’avoir juste à croire en Jésus pour accéder à Dieu et atteindre l’éternité après la mort.

Je dirais : Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Les hommes ont mis soit des dizaines de rites à accomplir, soit des dizaines de saints par lesquels il faut passer, soit l’appartenance à une race ou une religion pour pouvoir accéder au salut de l’âme.

Mais Dieu est beaucoup plus simple. Il désire juste que nous apprenions à lui faire confiance car il est la vérité. Tout ce que la Bible dit s’accompli et c’est lui qui fait les œuvres pour nous montrer que ces paroles se joignent aux actes. (Si le salut était par les œuvres, ce ne serait pas juste !).

Le plus grand des miracles est celui de la croix suivi de la résurrection.

En revanche, c’est la vie sans Dieu qui est payante, et qui coûte chère. Désespoir, solitude, esclavage du péché.

Romains 6/20-23 : « Car, lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l’égard de la justice. Quels fruits portiez-vous alors ? Des fruits dont vous rougissez aujourd’hui. Car la fin de ces choses, c’est la mort. Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle. Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. »

Conclusion : Ce qu’il vous faut en plus, c’est la foi !

Il vous manque la foi, non pas le désir de croire, mais l’abandon total de votre vie entre les mains de Dieu, l’engagement de le suivre sans chercher à contrôler quoique ce soit.

C’est la chose dont les chrétiens ont aussi besoin, s’abandonner. v. 27-28 : « Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle ; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. »

Choisissez de suivre le seul berger qui vous amènera dans les verts pâturages !

Tu es déçu par les religions, c’est normal, aujourd’hui, tu es invité à une relation personnelle avec celui qui peut tout pour toi : te sauver, te guérir, te pardonner, te restaurer, te conduire, te parler…

Hébreux 11/6 : « Or sans la foi il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. »

Retrouvez la prédication audio de cette pensée ici :

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